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ICElle

  • Des étapes entre d'autres vers une Post-Démocratie

    Le grave problème de la politique est de la ramener sur des sujets "sortis du chapeau" qui sont totalement déphasés par rapport à l'urgence de l'action !
    Faire de la politique c'est humain, et ça enchaine aussi vers de dogmatismes démonstratifs et puis la parole se précise..
    Mais aujourd'hui la politique à mettre en phase donc, est celle de la parole publique, celle qui s'exprime de travers ou suit les courants massifs d'opinions guidés par les medias industriels... autant dire qu'ils ont une idée fausse du monde dans lequel ils pataugent. !Notre effort à tous-tes, actuel est de re-centrer cette parole vers des "actions directes" non pas impulsives ou sorties des cartons des années antérieures (car en pause électorale), mais bien dans un mouvement de volontés à trouver des cadres que tout le monde comprend et accepte: la ré-actualisation de la constitution est une priorité en effet.
    Mais il s'agit d'y adosser des outils qui permettent la parole publique dans ce qu'elle a de profond en chacun-e, de ce qui "gène" à dire devant les autres, mais qui est possible: là je suis de très près des outils que je nomme neutres car ils sont comme une pince: des outils qui ont une raison première: celle d'aider à FORGER une décision juste.
    Cela passe donc par une série de définition des problématiques réelles et non en surface (car les superficielles (comme un petit boulot à rien d'€ ou une industrie qui n'est plus utilisée qui engendrent des manif' ponctuelles et peu efficaces (mais c'est bien l'un des seuls moyens autorisés)..) sont la caractéristique des Ppol (personnage politique) qui font des raz de hurlements par des grossièretés soit disant réformistes ou des menaces sans régulateur..etc: les Ppol ne sont QUE des tribuns qui doivent donner une parole de ce qu'ils considèrent du monde: mais ils ne devraient plus être aux commandes: ils sont nuls pour cela, car leur formation leur a appris à utiliser le passé et la culture comme outils de décision et non la réalité et les vraies problématiques.): ils sont aussi hyper-formatés et "à côté" de la plaque de la vie réelle pour ce qui est des sphères ministérielles.
    --> ces outils neutres sont des moyens clairs et simplifiant les démarches de débats comme de propositions et des contre-arguments justifiés: au final, ce n'est pas seulement un consensus mais une logique du faire qui émerge, conciliant les uns et les autres dans un mode constructif.
    --> ils évitent les sur-règlementations des débats de fin de soirée devant un maire qui n'accepte que ce qui a été accepté à l'ordre du jour..etc = pas de spontanéité et pas de réflexions en public ! dommageable !
    --> l'art de la rhétorique, en effet, de répondre, c'est aussi ce spectacle utile de Ppol capables de donner des arguments de leurs "camps" et d'éclairer les points de vue normalisateurs de ces courants partisans: ils ne sont le reflet que de vieilles théories éculées, obsolètes et inadaptées en général à ola sortie ou à l'émergence d'un autre support systémique: ils considèrent tout dans l'ordre du système et bloque invariablement toute novation: c'est le système constitutionnel qui crée cela mécaniquement: et chacun-e d'obéir en toute bonne foi ! Hélas .. ce système est une entrave à l'expression, personnelle comme collective !

    --> pouvoir amener à une justesse d'actions, de ce qui doit être fait, passe par ces outils qui offrent l'espace de délibération approprié pour résoudre les conflits sociaux comme pour faier émerger des solutions originales: je vous laisse ce lien pour ceux qui souhaiteraient les tester (et oui, ils sont en beta encore, mais ça avance !): http://pear.ly/bcSE1 et le groupe fb: https://www.facebook.com/groups/upgradedemocracy/
    --> la POST-Démocratie s'inspire d'une démocratie directe mais a bien plus de performance en terme de réalisme et de prise en compte de tous les problèmes sous-jacents à celui qui est mis en scène, elle inclue aussi beaucoup plus d'acteurs que de laisser les agents du système agir seuls.
    ----->Elle est intégralement de droit naturel et non de droit positif: voir http://sizo.future-architecture.org/entreprise-civile/droit-naturel/
    -------> elle n'est plus représentative au sens d'une seul leader commande l'ensemble, ni présidentielle. Plutôt collégiale en correspondance; et son territoire est diversifié aux régions et non plus à un territoire nation: les "sous-cultures" ont ainsi l'occasion de continuer enfin leur maturation.
    ---------> elle a besoin de toutes les informations et de se baser sur des structures de valeurs en synergies (Ethique commune voire universelle quand c'est applicable et réaliste) - open-data et conscience ouverte -

  • Le NEt PARTY !

    about democracy steps ... from : this fb post

    Democracy 2.0: The Only Digital-First Political Party
    www.huffingtonpost.ca
    A group of software technologists in Buenos Aires, Argentina are playing on the edge of the future of democracy and it may have real implications for countries like the USA and Canada. The Net Party will run their first field of candidates for the legislature in the city and to run as a candidate fo...
     
     
     


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      Jonas Liljegren It's not the ONLY of its kind. 
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      Paul Nollen And not the first but that is not important.
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      Ako Zoom the only thing at first which makes that a false way, is to consider to be a party: all that goes to a diminishing influence and "strict words" usages: 
      Parties are the plea of any post-democracy: considering that, representatives of those are leaders 
      without openness out the "dogmatism" of the party (after some years...): 
      at 1st: ok : a recognizable group, but next it is crucial and for a good life, that the tools (webtools also) are enough diffused and used to make a structure of global decision planning against the old/today "oriented experts" near politicians who make projects be sometimes big prize, other real failure: politic as usual.
      !WE must get out of any party solution to open the real values of anyone able to participate/say/help on any common/public projects... 
      The first sense of this start is to make their (and others) tools be used and well simply known (usual) for any one to be part of a decision considering his middles, environnement, territories: never more just a "clique"/oligarches/"riches" (or just say, the ones who access more than any other to usual propaganda medias...).
      If they really keep trace of old politic system, then that's also an old one too: that means directly that nothing really new could be done with that, even if they are high technicians/hackers/anonymous ones ...: that just keeps the traditionnal ways: with all their corruptions surely.
      Where are the next paradigms applications if.. values/ethics/senses and utopias are key words
      ___also one new tools comes out: serval on android: open communication....: http://actuwiki.fr/actu/28864/
      https://play.google.com/store/apps/details?id=org.servalproject
      actuwiki.fr
      Depuis quelques semaines, les propriétaires d’un téléphone mobile équipé du syst...Afficher la suite
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      Paul Nollen Hi Ako, I fully agree. But the first step is to breach the power of the particracy. 

      1 Italian Politics Today

      ISBN 0719049431 Hilary Partridge Manchester University Press

      Particracy

      (page 69)….. A particracy is a form of government in which influential personages within the political parties, rather than an executive accountable to parliament, are the primary base of rule, determining the use of public resources, the allocation of important posts and ultimately the development of policy. Real power resides in the faction leaders and party bosses, who negotiate among themselves to distribute the positions of power, from government office (such as ministerial posts) to key positions of control in the public sector...

      Patronage and clientelism

      (page 72).. As the DC's room for manoeuvre in coalition negotiations diminished, the party increasingly used the distribution of public resources to bolster its electoral support in a strategy of patronage. Later, other parties began to imitate this strategy …

      (page 75) .. These trade-offs contributed to the development of the spoils-sharing system, in which ministerial posts, positions on the administrative board of public sector corporations and so on were shared out in rough proportion to the share of the vote gained by parties ….
      2 Law, Justice and the State: The nation, the state and democracy, Volume 2

      Michel Troper & Mikael M. Karlsson

      Franz Steiner Verlag Stuttgart

      ISBN 3-515-06678-0

      The framework for democracy, for rights, and for sovereignty is, of course, the law.

      (page 72) .. at the beginning the change of the direct parliamentary model through political parties brought a serious hope of recovery and renewal of the democratic idea: first, because of the internal democratic structure of every party, which took a pyramid shape structure from the militant members of the party up to the vertex organizer and executor of the political programma approved by the assembly, which implied, on the other side, that every party will be automatically turned into a school of democracy, because of their programmes of political education, and the gradual membership of the citizens, following their personal preferences; second, because of the reconversion of the parliamentary system and the government that their meditation brought. However, it did happen the other way around: far away from democratizing the management of basic institutions of the state, the political parties were, in the first place polluted and, afterwards absorbed, by the oligarchical dynamic of liberal democratic model (at different stages) R. Michels could already elaborate his “iron law” about the oligarchicalization of political parties in 1911 from his research of political parties in 1911 ….

      In the end, we find, not the expected democracy, but the so called particracy (another way of oligarchy) . As a consequence … following frequently the logic of the lesser evil, or otherwise voting blank (I protest, I vote blank because my democratic consciousness cannot find an authentic channel of expression) or even choosing the so called punishment vote (that is, radical options which are never going to win, but whose electoral promotion might be specially painful for the the government or for the political class in general) …..
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      Ako Zoom yep ! thanks, same views .. then noted on link: "Once elected, they will consult with the people on each important issue both educating the electorate and getting their viewpoint. Any citizen can engage, not just those who are members of the party and regardless of who they voted for. That is, the Net Party will be responsible to represent the views of all the citizens." and that appears like a transitionnal way, which is good too...
      just need the focus on real projects and not "idea" projects.
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      Ako Zoom reading i think more could be written on that: "The framework for democracy, for rights, and for sovereignty is, of course, the law." .. not law, but EthiC, a shared ,consensual, simple choice of "acting for all and me too like others"...: not a contract ! . a large idea builds the right Ethic: if we saty in laws: always there will be trickers, always, as usual who are lazy or just opportunists to find the fail fo any law to get in.. be trapped or not, law is for humans like chains to be broken...
      Ethic is far more profund, and have to be installed in all culture as the "rights" focus to be and act like a human: trust as brick, and values to make the ethic be the first subtsitute for law... (so brief.. ;))
  • faisant suite aux constats précédents, cet article

    indique des clés fortes et des résolutions nécessaires pour avancer vers plus d'expressions, d'innovations, de proccuctions d'objets utiles et durables, de créer une économie non cyclique artificielle en plus, mais bien une entreprise nécessaire et créant des produist qui durent et solides, en bref , de qualité ...

    ." Depuis plusieurs décennies, nul ne pêche la baleine en Islande, à l’exception de l’armateur Kristján Loftsson (compagnie Hvalur hf), propriétaire de tous les baleiniers islandais chassant notamment le Rorqual Commun. Le produit de la pêche est principalement exporté vers le Japon, et une grande partie des carcasses n’est pas exploitée. En fait, nul ne comprend bien pourquoi on pêche la baleine, ni pour qui." .. (http://www.vivreenislande.fr/2013/06/vous-avez-dit-baleine.html ) ce qui confirme que les milliardaires qui ont fait les trans-nationales, des opportunistes de talent pour se faire du profit coûte que coûte et envers et contre tous .. et bien ces "talents" là sont néfastes pour tous en créant des conditions débiles de fonctionnements économiques et de logistiques: ces 2 domaines sont à voir très précisément:
    --> si il suffit d'une personne pour décider du sort de milliers d'autres, et cela grâce à une coupe industrielle ou par le "miracle" de la trans-nationale, il suffit de milliers de personnes qui refusent de travailler dans ces industries là et que ces secteurs battent en retraite jusqu'au point mort de non rentabilité.
    --> ahah ! ... si une trans-nationale correspond au téléguidage d’infrastructures pour son fonctionnement ou même de fond perdu en libérant de taxe ou même d'impôts .. alors ces entreprises bénéficiaires privativement, sont déficitaires sociétalement: elles coûtent à la collectivité plus qu'elle ne donne.. si ce n'est ce cycle infernal d'emprise du travail...
    --> A qui doit profiter une industrie ? Uniquement (en terme de pourcentage de prise de bénéfice) à son gérant ou à ses salariés (a minima et au "peuple" en élargissant) ??
    ==> la réponse est toute crûe: si le bilan comptable donne une balance de décision totalement déséquilibrée à une seule personne, c'est que cette entreprise n'est qu'une filière de profit solitaire et égotiste, mais non collectif et durable:
    Ce n'est plus une question de talent mais d'opportunités fermées : en effet qui a les moyens d'investir pour créer ? ...
    Si ce n'est systématiquement les mêmes ?
    --> la mise à jour de toutes les trans-nationales sur des principes d'équilibres et non de la seule rentabilité sont un point de départ nécessaire, et cela même sans nationalisation: les habitants doivent être décisionnaires , "au fond" de la qualité des produits fabriqués, de leurs destinations et de tout ce qui est engendré grâce à des fonds européens supportant artificiellement des affaires afin de "faire tourner" une économie qui n'a aucune synergie , ni même de dynamique autre que celle de passer de la main des salariés, des "petits" entrepreneurs, des fonctionnaires, jusque dans des caisses d'Etat, puis vers des institutions non démocratique sous l'égide européenne, redistribuant cette "manne" vers des trans-nationales qui tournent à vide de sens, si ce n'est d'avoir un poids en salariés exorbitant pour une gestion claire et saine.
    ==> les cycles de maintien de l'économie doivent être rompus afin de trouver de vraies filières utiles et nécessaires à établir un confort de vie pour tous quelque soit sa région ou sa situation de densité.
    => Comment définir les produits et les projets de cycle ? Aussi de définir les trans-N et leurs sous-traitances captives ?
    Aussi de combattre la fausse légitimité d'appropriation d'usines qui produisent des pourritures économiques à terme ?
    ON doit pouvoir les trouver facilement en termes de bilans énergétiques, de facteurs d'hyper-marges, de territoires conquis vers un seul nom ... démembrer afin de constituer de vrais pôles dynamiques indépendants et libres .. de disparaitre comme de créer des produits nouveaux ou juste une meilleure gestion d'un territoire par la qualité de ses produits ou de ses machines ...
    ... en bref quoi ...

  • Islande et vastes faux rêves pour en fin..

    trouver quelques pistes clés pour une économie saine et non solitaire..

    le début parle du fait que les Islandais ont majoritairement (donc pas tous en fait .. voir  les choix faits et votés) votés pour une constituion remaniée et plus ouverte .. mais c'est sans compter sur les politiques qui sont encore au pouvoir ...
    et à leurs liens directs avec les entreprises .. privées ...

     

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    • sachant encore une fois que son échelle est si petite .. que ce n'est pas considérer un pays .. mais une communauté de communes à minima.. pour moi, ça pousse au régionalisme simple. Quant aux ressources, au mieux au peuple, au mieux à tous ..(et à personne en particulier (pas de profit possible dessus ..)) .. mais si c'est déjà un point, la nationalisation... de toute façon, ça passe alors par les mains des gouvernants .. donc encore une fois tout dépend de qui est à la tête ... et si c'est une gestion par délégation, autrement dit, si ce sera l'Etat ou bien juste un truc qui permet à des entreprises d'avoir un marché génial captif et payé grassement, idem veolia , l'eau, .. les éoliennes .. tout ça est d'abord une histoire de montage financier.. dire que ça appartient à un etat ne suffit pas, il peut être soumis à cooptation: on peut le voir depuis si longtemps sur les marchés des infrastructures et les bétonneux ... les grosses entreprises du BTP ont pignon sur rue.. mais ces derniers temps commencent tout de même à investir d'autres secteurs, histoire de pas se retrouver dans le vide, ...ils coûtent tellement chers !!

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    •  déjà une idée sur les énergies là-bas .. : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89nergie_en_Islande
      fr.wikipedia.org
      L'Islande est un État insulaire qui dispose d'importantes ressources énergétique...Afficher la suite
    • ainsi "L'Islande possède relativement peu de ressources naturelles. La principale d'entre elle est la quantité importante de poissons autour de ses côtes, qui ont fait de la pêche la principale ressource économique du pays1" ...
      ainsi aussi : " L'Islande est un État insulaire qui dispose d'importantes ressources énergétiques i" ..en résumé ailleurs: http://www.novethic.fr/novethic/ecologie,environnement,pollution,islande_saga_hydroelectricite,139848.jsp où les ressources nat. sont aussi énergétiques ..
      --> "la politique énergétique islandaise a certainement compté dans la faillite du pays en 2008. Sans compter les dégâts collatéraux : l’Agence Nationale de l’Environnement accuse aujourd’hui Alcoa de ne pas contrôler les émissions de fluorures de sa fonderie Fjarðaál implantée à Reyðarfjörður, petit village des fjords de l’Est, toutes les zones agricoles alentour ayant été contaminées." .. et ".. Révélée par le rapport annuel de la Landsvirkjun, la compagnie nationale d’électricité, la turbidité du lac long de 92 km et jadis paradis des pêcheurs, a considérablement augmenté : en cause, le détournement d’une rivière glaciaire pour alimenter le réservoir du barrage. Les rivières glaciaires charrient en effet beaucoup de sédiments, rendant la photosynthèse difficile, et donc la survie des poissons. Guðni Guðbergsson, de l’Institut des pêcheries d’eau douce, confirme : « la densité de population de l’omble arctique et de la truite brune a diminué de 80 % depuis 2008"
      --> Est-ce que ce n'est pas un épi-phénomène .. qui permet sur d'autres plans à l'Islande de se préserver grâce à "en 2011 : la géothermie représentait 66,6 % de l'énergie primaire, l'énergie hydraulique 19,2 % et les combustibles fossiles (principalement le pétrole) de 14,2 %" .. ?
      a la lecture de ces 2 articles info, je doute de la qualité de gestion saine de leurs énergies, si ce n'est la chance et la lucidité d'avoir utilisé leur qualité géothermique...
      www.novethic.fr
      Malgré l'impact des barrages sur l'environnement, et l'opposition d'une partie de la population, l'Islande poursuit le développement de sa production
    •  même étonnant: "Le potentiel hydroélectrique stimule la production d’aluminium, première ressource à l’exportation, qui concentre 70% de l’électricité produite sur l’île." (voir http://lemoci.com/011-47574-Presentation-generale-Islande.html)
    •  Donc un loupé ! : fin mars 2013 : " Au contraire, le Parlement a décidé de ne pas respecter sa propre volonté déclarée publiquement ainsi que la volonté du peuple telle qu’exprimée dans le référendum national : il a mis le projet de loi au frigo, et pour couronner le tout, il a demandé à la hâte les 2/3 du Parlement ainsi que 40% du vote populaire pour adopter toute modification de la Constitution dans le prochain Parlement. Cela veut dire qu’au moins 80% de participation aux urnes serait nécessaire pour qu’une réforme constitutionnelle soit acceptée lors de la prochaine session du Parlement. " .. (http://www.vivreenislande.fr/2013/03/putsch-la-constitution-islandaise-redigee-par-le-peuple-a-ete-assassinee-par-le-parlement.html )
    • Une démocratie participative n'est pas une solution fiable si elle ne doit décider que sur quelques points ponctuels, c'est au contraire juste une relance purement politicienne, telle qu'il y en a eut dans nos constitutions qui ont permis même le maintien de monarchie constitutionnelle .. qui n'ont rien à voir avec une démocratie: la clé est dans la possibilité de décider sur le terrain, région par région, et sans politiciens décideurs, mais la réunion des entreprises autant que des personnes concernées sur l'usage et les projets envisagés: la transparence des affaires publiques est cruciale, jusque dans les négociations: sans cela, rien ne sortira de clair et net: juste des victoires de partis !