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Voici donc un peu mieux

ce qui se trame maintenant et pourquoi je reprends maintenant ce vieux blog identifié MoDem .. 

JE ne suis plus dans ce pseudo mouvement, même s'il y a des fidèles à Bayrou...

Un mouvement existe bel et bien et il a la forme aujourd'hui des indignés ou des occupy ou de groupes plus discrtes de recherche, dont je fais partie.

En 2007, Bayrou était dans l'air du temps, .. mais ...il a cru bon de mettre l'UDF comme sous-marin... dommage.. cependant, les hommes et les femmes qui ont fait ce mouvement (17 millions..) existent encore et sont prêts à passer à cette nouvelle histoire, à cette oage nouvelle de notre civilisation.

Je reproduis ici, une multitude d'info issue des commentaires du profil fb de Etienne Chouard (si, il est encore là, l'analyste...) - lisez en contrebas, c'est très très bien informé et une autre propagande que l'officielle..

Un blog c'est un aide-mémoire, et ce blog, c'est de cela.. pour ne pas perdre l'ensemble...

bonne vision et lecture ! ;) AkoZ ici en Ark -Evoluveur (tiens , plus tard j'utilisais Evolutionnaire pour contrer les Révol... et dans le même temps, existait aussi un Evolutionnaire ... ;)

Henri Guillemin parle de la naissance (littéralement mafieuse) 
de la BANQUE DE FRANCE.
CAPTIVANT...
http://www.wat.tv/video/banque-france-4ld0z_4k7at_.html
www.wat.tv
Henri Guillemin parle de la Banque de France.
 ·  ·  · Il y a 22 heures · 
  • Vous et 141 autres personnes aimez ça.
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      Mic El c'est réellement terrifiant, à chaque fois que les prolos français 'font la révolution' , les élites françaises, les traîtres, s'organisent pour faire intervenir l’Allemagne pour nous mater, en 1870 en 1945...pour un oui, pour un NON !

      à croire qu'en France nous avons la crème de l'élite des traîtres !
      Il y a 19 heures ·  ·  2
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      Cyrille Cacciatori http://www.dailymotion.com/video/xmtb6g_napoleon-le-caid-respectueux_webcam  l'extrait est entre 20mn et 25mn
      Il y a 19 heures · 
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      Patrizia Merolle j' adore Henri Guillemin qui est en effet un vrai conteur d'histoire et d'Histoire avec un ton irrévérencieux, atypique et anticonventionnel, souvent partial, subjectif mais toujours authentique,argumentatif..il a produit d'abord des cassettes audio d'histoire, aujourd hui des cd.J'ai ecouté son histoire de Marie Antoine, son requisitoire contre Voltaire(ah non il ne l aime pas" et il me semble qu il aussi travaillé sur Victor Hugo et aussi sur d'autre figures emblematiques de l histoires comme Danton et Robespierre je crois..Henri Guillemin ne mnie jamais la langue de bois et n est jamais ennuyeux!!
      Il y a 19 heures ·  ·  2
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      Nikita Malo Etienne Chouard, tu devrais publier ça afin que des gens qui n'y auraient pas pensé s'impliquent dans les traductions pour donner accès à tous aux idées de la démocratie! http://etienne.chouard.free.fr/Europe/traductions
      Il y a 19 heures · 
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      Cyrille Cacciatori ah et aussi : la musique du générique des dossiers de l'Histoire là : symphonie N°3 organ symphony de Saint Saens pour ceux qui voulaient retrouver ça ^^
      Il y a 19 heures · 
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      Lotfi Lahmar ‎@E.Chouard : y aurait-il des révélation équivalente à celle de la Banque de France concernant la BCE, BERD, le FMI...? je commence à douter de tout.
      Il y a 19 heures · 
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      Patrizia Merolle Sur les supercheries d'etiquettes des partis politiques en france, voici encore une demonstration magistrale d'henri Guillemin,tres significative puisque manifestement aant 1914 le parti radical de gauche etait composé de banquiers et industrielshttp://www.rts.ch/archives/tv/culture/dossiers-de-l-histoire/3436288-republique-bourgeoise.html.htmlDans ce neuvième épisode de sa série consacré à l'avant guerre de 14, Henri Guillemin évoque la tromperie des étiquettes politiques de la France.
      Progressistes et radicaux usent de slogans dont le sens s'apparente parfois à la doctrine marxiste, plus pour calmer l'opinion excédée que par volonté de progrès social. Pour Clémenceau, la supercherie est évidente.
       Le Parti radical, essentiellement composé de banquiers, d'agents de change et d'industriels ne désire pas l'impôt sur le revenu. Clémenceau dénonce la création du parti.
      Il y a 19 heures ·  ·  2
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      Etienne Chouard Merci Cyrille Cacciatori !
      http://dai.ly/pGSvuH
      www.dailymotion.com
      Version longue + article chronologique de la banque de francehttp://wybak.blogspot.com/2011/09/kill-bank-v2.html
      Il y a 19 heures ·  ·  6
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      Sylvain Taberner M.Chouard, doit-on comprendre que le problème de dette des États est du à la privatisation (l'intérêt de certains)? Est-ce possible de créer une vraie Banque de France et comment dans un contexte d'une finance mondialisée? Merci pour tous vos liens et ce que vous faites depuis toutes ces années. Vous nourrissez notre culture générale et notre esprit critique. Continuez (dans la limite de votre épanouissement personnel)
      Il y a 18 heures ·  ·  2
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      Lotfi Lahmar Vieil article (9/1/2011) d'Alain tourainehttp://www.telerama.fr/monde/alain-touraine-la-mondialisation-a-fait-disparaitre-le-social-on-l-a-remplace-par-la-compassion-l-humanitaire,64243.php 
      Qui arrêtera la finance, cette machine folle qui détruit nos sociétés occidentales ? Pour le philosophe, il appartient à chacun de se révolter pour sauver la démocratie.
      "Que peut-on construire pour résister à ce tsunami financier ? 
      Sur quelles forces non sociales peut-on compter ? 
      J'en vois deux : l'écologie et l'individu."
      Il y a 18 heures ·  ·  1
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      Patrizia Merolle Oui Lotfi, cela rejoint ce dont nous parlions hier, les valeurs bafouées detournees et supplantées:liberté est devnu liberalisme sauvage, fraternité est devenu individualisme autiste et egalité est devenu oligarchie fianaciere cupide qui accapare le bien commun et se deguise en democratie par la propagande ideologique et la manipulation entre autre mediatique officielle..osons appeler enfin les choses par leur nom..et reflechissons a ce que recouvre reellement ce concept de Démocratie qui n est pas evident donc facilement detournable puisqu elle n a jamais vraiment éxisté
      Il y a 18 heures ·  ·  1
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      Patrizia Merolle pour info, en italie La Banca d'italia equivalent de l banque de france , pretendument banque d etat appartient en majorité à des capitaux privés dont l
      actionnaire principal est la banque privee intesa san paolo..et oui le probleme semble bien "global"
      Il y a 18 heures ·  ·  1
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      Henri Mandine L' Empire n'a fait que légaliser le pouvoir des classes possédantes dans le marbre du Code Civil !
      Depuis, elles sont venues à bout de tous les soubresauts révolutionaires, générés par les crises du capitalisme , confronté aux mutations .
      L'accélération de celles auxquellles nous sommes confrontés, est la plus violente, totalisante , car planétaire , prédatrice , mettant en danger l'écosystéme de façon irréversible !
      Lire en poche, l'excellent "Histoire des Droites en France " de Guillemin , les parallèles y sont saisissants !
      Partagé, évidemment .
      Il y a 18 heures ·  ·  3

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      IDEM naissance de la FED au USA http://modernhistoryproject.org/mhp?Article=FinalWarning&C=2.2
      Il y a 18 heures ·  ·  1
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      Patrizia Merolle Moi ce que m'inspire toute cette crise mondiale ou crise de la dette ou qu on l appelle comme on veut cette supercherie orchestree par cette m^me oligarchie qui place ses pions au pouvoir des pays déchus sans elections(grece ou italie),ces agences de notation dont nul ne se faisait l echo il y a encore 6 mois..tout cela me laisse penser, que nos pays ne sont que des pions eux m^me sur le grand echiquier ou se jouent des parties qui ne livrent pas leur nom:guerre economique et psychologique entre les blocs traditionnels est ouest plus les nouveaux pays emergents tels que la chine..plus les difficultés d approvisionnement en petrole et matieres premieres ..bref un empire ideologique et financier veut emerger de tout cela et cela fera bcp de victimes collaterales et un bouleversement de l ordre geopolitique, resultante d un capitalisme qui devore ses propres enfants lorsqu ils ne sont pas assez cupides et impitoyables
      Il y a 18 heures · 
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      Lotfi Lahmar C'est comme le choux fleur le tout ressemble aux parties et invesement
      Il y a 17 heures · 
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      Patrizia Merolle 
      la mafia calebrese(en verité la plus impitoyable et la moins connue)la n'drangheta appelle les clans des "cosche"" qui en fait sont des feuilles dartichauts justement reliées au coeur mais qui se dissimulent les unes les autres tout en etant interdependantes dont tu vois lotfi, chou fleur , artichaut ou pieuvre..le but est le m^me ;ici à echelle planetaire...dissimuler les mecanismes et la pyramide
      Il y a 17 heures ·  ·  1
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      Lotfi Lahmar Belle image que celle des feuilles d'artichaut reliées au coeur. ils ont de l'imagination et de la poésie. Pourquoi dissimuler les mécanismes et la pyramide quand personne ne peut l'enpecher ou s'y opposer ?
      Il y a 17 heures ·  ·  1
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      Patrick Madrolle 
      http://ami.du.laissez-faire.eu/_nataf1.php5

      La destruction par Napoléon de la libre concurrence bancaire

      L'idée - Si largement répandue aujourd'hui - selon laquelle les banques libres seraient et ont été très instables, n'était même jamais venue à l'esprit de ses opposants au début du dix-neuvième siècle en France .

      Si les adversaires de la banque libre reconnaissaient sa prospérité, sa solvabilité, et sa stabilité, alors pourquoi ce système a-t-il été détruit ?

       Aussi énigmatique que cette question puisse paraître aujourd'hui, les historiens de cette époque ont voué une attention particulière à cette question paradoxale. Edouard Horn et Paul Coq ont approfondi l'explication de Charles Coquelin.
       Au vingtième siècle, Gabriel Ramon et Achille Dauphin-Meunier éclairèrent davantage le problème grâce à de larges recherches dans le domaine.
      L'analyse de Horn jetait un éclairage particulier sur la question quand il écrivait que:
      "la raison alléguée en faveur de l'émisSion monopolisée dans l'exposé des motils de la loi du 24 germinal an XI est juste le contre-pied de celle dont le monopole maintenant s'étaye. Voici le grand argument articulé par M. Crêtet :

       "L'action divisée des banques sur la circulation et sur le crédit s'oppose à toute combinaison centrale et aucune des banques ne pourrait jamais régler ses affaires sur les besoins de la place et Sur la situation du numéraire en circulation...
       Cette rivalité fait contracter aux banques concurrentes une habitude inquiète qui les empêche d'user avec confiance de leurs moyens et qui les oblige à refuser au commerce des Secours proportionnels à ses besoins."
      En d'autres termes:
       gênées par la concurrence qu'elles se font réciproquement, les banques multiples n'usent qu'avec timidité et circonspection, dans des limites restreintes, du pouvoir de l'émission fiduciaire;
       elles n'en font pas jaillir tous les bienfaits qu'il est capable de donner.

      Eh bien, aujourd'hui le grand cheval de bataille des pourfendeurs de l'émission libre c'est l'abus, l'excès de l'émission, auxquels les banques concurrentes seraient amenées, poussées, fatalement entraînées !

      Concilie qui peut des argumentations si nettement contradictoires !

      Pour ma part, si, dans cette partie purement narrative de mon volume, l'osais raisonner et juger, je me rangerais sans hésiter du côté de M. Crêtet contre ses émules-contradicteurs.
       Oui, l'auteur de la loi du 24 germinal a raison :
       la concurrence, jalousement surveillante et contrôlante, est une gêne, un frein; jamais des banques libres et multiples n'ont poussé et ne pourraient pousser l'émission fiduciaire aux excès que, sous le régime du privilège et du monopole, nous la vîmes atteindre en Angleterre durant la "restriction", en Russie, en Autriche.
       Seulement cette gêne, cette réserve forcée, loin d'être un mal, sont l'un des grands avantages de l'émission libre et diversifiée ; le contraire est l'une des grosses plaies, l'un des graves dangers du monopole."
      (Horn 1866: 333-4)

      Si la liberté bancaire a été abolie en France par un "acte arbitraire d'autorité" dans les termes de Courcelle-Seneuil (1867: 38), avec comme seule justification la sous-émission de billets de banque et sa limitation artificielle consécutive de l'expansion du crédit, cela signifie que la libre concurrence dans les activités bancaires, émission de billets incluse, est le meilleur remède pour notre époque hantée par l'inflation et les fluctuations conjoncturelles.

      La destruction légale de la Liberté bancaire n'est pas seulement issue d'une erreur intellectuelle; elle a d'autres sources qui doivent maintenant être exposée.
       
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      Patrick Madrolle Commençons par donner un résumé rapide de l'histoire française à la fin du dix-huitième siècle:
      quelques banquiers, ayant peur de l'instabilité politique, se sont associés avec un général couronné de succès et populaire, Napoléon Bonaparte, qui bientôt s'empara du pouvoir par un coup d'état.
      Ce général instaura une dictature autoritaire qui commença immédiatement par des "réformes bancaires" en collaboration avec le groupe de banquiers sus-mentionnés. Cette coopération entre ces banquiers intéréssés et un Napoléon à l'esprit guerrier réintroduisit l'ancienne organisation bancaire rétrograde et corporatiste.

      A la fin du siècle, deux banquiers, Jean Barthélémy Le Coulteux de Canteleu et Jean-Frédéric Perrégaux, qui auparavant avaient préconisé des principes libéraux, devinrent de plus en plus préoccupés par un retour possible de la dictature terroriste des Jacobins ou d'une réaction éventuelle du parti royaliste.
       Ils étaient devenus de très proches associés de la Caisse des Comptes Courants nouvellement créée, qui depuis lors avait dû endurer la dure concurrence de nouveaux-venus, principalement de la Caisse d'Escompte du Commerce et du Comptoir Commercial. Ebranlés par l'insécurité politique et économique, ils contactèrent Napoléon Bonaparte et l'initièrent aux affaires (10). Le jeune étudiant dépassa rapidement ses maîtres . En 1799, devant une imminente menace jacobine, Le Couiteux et Perrégaux envoyèrent un émissaire grec en Egypte pour contacter Bonaparte . "Bourbaki" a écrit l'historien Dauphin-Meunier, "informa Bonaparte que ceux millions de francs receuillis en prévision d'un coup d'Etat étaient à sa disposition" (1936: 19). Bonaparte revint à Paris pour "sauver la République". Son coup d'état réussi du 10 Novembre 1799 le promut Premier Consul le jour suivant. Cet événement politique s 'appella "l'alliance de Bonaparte et des banquiers" (Dauphin-Meunier 1936: 20). Désirant posséder sa propre banque, Bonaparte demanda à Le Coulteux et Perrégaux de l'aider pour la création de la Banque de France. Devant la tournure que prenaient les événements, les deux précédents défenseurs de la liberté économique étaient amenés lentement, et peut-être à contre coeur, à renier leur foi. Bien qu'il fut Premier Consul, Bonaparte devint actionnaire de la banque nouvellement créée on janvier 1800. Il fut le premier souscripteur, avec trente part (11).

      Dauphin-Meunier indiqua que bien que le capital de la banque fut de FF30 millions, divisé en parts de FF1,000 chacune, les fondateurs ne purent souscrire qu'à hauteur de FF2 millions. Il mentionna que "la Banque n'avait aucune ressources, aucune adresse, aucun personnel, aucun client". La situation nécessitait une fusion avec une banque commerciale en activité . Bonaparte recourut à l'emprisonnement du banquier renommé, Ouvrard, pour exercer une pression sur la Caisse Des Comptes Courants. Avec une soumission forcée, la Banque de France commença ses opérations le 20 février 1800 dans les bureaux du siège de la Caisse à Paris. Ses dirigeants, un "Conseil de Régence", de quatorze membres, étaient constitués de neuf banquiers et cinq négociants (Dauphin-Meunier 1936: 21-3) (12). Etant donné que le Conseil d'Administration était élu par une Assemblée Générale des Actionnaires, limitée aux deux cents premiers, la Banque avait une organisation de type oligarchique, qui amena Paul Coq (1850) à utiliser l'expression péjorative de "Haute Banque" pour caractériser ses dirigeants.

      Dans ces conditions, Perrégaux, qui avait été nommé Président de la Banque, pensait nécessaire de rappeler à l'Assemblée Générale dos Actionnaires le 17 septembre 1800 que :


      "Libre par sa création, qui n'appartient qu'à des individus, indépendante par sos statuts, affranchie des conditions qu'aurait pu lui imposer un contrat privé avec le Gouvernement ou un acte législatif, elle existe sous la protection des lois générales et par la seule volonté de ses actionnaires".
      (Ramon 1929: 24)

      Alpbonse Courtois soulignait l'hytocrisie sous-jacente à cotte dèclaration: "La Banque de France", écrit-il, pensa que, "grâce à l'appui et à la commandite du gouvernement", elle avait créé "une concurrence de mauvais aloi et cherchait à dissimuler au public le préjudice que cet état de choses lui causait, à lui public, au grand avantage d'elle-même" (Courtois 1881: 113-14). Il ajoutait "Hélas, cette heureuse liberté dont elle est si fière, elle ne la conservera pas longtemps." (p. 114). En dépit de l'absorption de la Caisse des Comptes Courants, la Banque de France n'a pas pu placer toutes ses actions . Les parts souscrites l'étaient encore pour un montant faible, et "par suite de l'abstention des déposants, le volume de ses ressources d'emprunt, de ses comptes courants était insuffisant pour autoriser une activité normale" (Dauphin-Meunier 1936: 24-5). Afin d 'accroître fonds propres et ressources externes, les Directeurs réclamèrent des fonds au Trésor et des dépôts provenant d'autres agences gouvernementales. Avec ces fonds artificiellement accrus, les opérations d'escompte ont augmenté de FF100 millions à FF320 millions au cours de la première année (Dauphin-Meunier 1936: 25).

      D'autres banques à Paris constituaient encore une sérieuse menace. Avec le soutien du gouvernement, la Banque de France tenta plusieurs manoeuvres pour éliminer la concurrence . Premièrement, FF3 millions ont été présentés contre remboursement à la Caisse d'Escompte du Commerce. Les actionnaires de la Caisse honorèrent leur dette immédiatement. Quelques jours plus tard, FF4 millions supplémentaires étaient présentés contre remboursement et la Caisse les remboursa on totalité (Dauphin-Meunier 1936: 26-27). Face à la force et à la stabilité de la Caisse (reposant sur sa liquidité et sa solvabilité), l'Etat autorisa l'utilisation de la force brutale pour éliminer le concurrent résistant. "Un détachement de soldats a investi la maison occupée par les bureaux de la Caisse du Commerce, s'est emparé des tous les livres et papiers, a fait sortir les commis, et a fermé les bureaux" (13).
      Il y a 17 heures ·  ·  3
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      Patrizia Merolle Lotfi.lahmar.j espere que les gens ,les humains arreteront de se regarder le nombril du fond du trou de leur porte monnaie personnel et feront l 'effort de comprendre la manipulation deguisee en Democratie, le formatage de la pensee unique,qu ils cesseront de jouer vec les derniers modeles de iphone et derniers gadgets comme si c etait ça le bien être cleenex;emportes par un tourbillon frenetique de surproductions, de gaspillage, de poudre au yeux, de spectacles bling bling..qu ils s arreteront pour analyser la situation enfin et penser que tous nos sommes faits de la m^me chair dotée d une âme et dun coeur et que nul ne vaut plus que l autre car nous ne sommes pas des valeurs marchandes..faudra secouer la torpeur et laveuglement résigné..il y va de notre devenir collectif..Platon ne croyait pas à la democratie, Rousseau la rêvait comme un contrat social "ideal" Montesquieu pensait qu elle etait reltive à chaque culture ,société et moeurs et ..en tout cas Platon et pas seulement lui pensait que la Democratie lorsque le peuple abandonne sa souveraineté à une oligarchie censee le representer, elle risquera a terme de basculer dans la tyrannie qui en est la suite logique puisque les hommes seront devenus aliénés a un pouvoir qui les ignore et les meprise..je ne partage pas l idee generale de Platon mais certaines de ses idees sont brillantes..nous ne sommes pas loin du mythe de la caverne
       
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      Lotfi Lahmar Il n y a d'ideés brillantes que celles qui concourt à la paix, la justice, la liberté, le respect, l'amitié, la solidarité et le progrès pour tous.
       
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      Patrizia Merolle patrick Madrolle, c est tres interessant votre explication sur la banque de france, mais difficile à suivre tout de même pour des gens m^me assez informés sur les mecanismes bancaires mais pas "initiés" ou spécialistes..de le simplifier un peu serait peut être utile pour nous tous;merci d'avance..
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      Patrick Madrolle Patrizia Merolle : dans la période post révolutionnaire de nombreuses banques se son créées, les mecanismes etaient tres differents d'aujourd'hui

      Pas de banque centrale.
      une base métallique or et argent.
      la responsabilité illimitée des actionnaires sur les dettes de la banque.

      toute création monétaire était donc bornée par les avoirs métalliques de la banque et les biens personnels des banquiers ...

      Napoléon veut SA banque, le monopole de celle-ci, et visiblement, comme il n'arrive pas à faire faire faillite à ses concurrents, ils en fait enfermer ou envoie les troupes pour régler l'affaire.

      Elle aura donc rapidement un monopole sur Paris. La plus par des actionnaire sont sa famille et ses proches. en 40 ans, la "Banque de france" étendra son monopole sur tout le territoire en rachetant ou éliminant tous les concurents.
      Il y a 16 heures ·  ·  3
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      Pierre Reynaud Et sans oublier les fournisseurs aux armées de Napoléon, qui ont bien profité sur les cadavres de centaines de milliers de victimes.
      Il y a 11 heures ·  ·  1
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      Pierre Reynaud http://www.rts.ch/archives/dossiers/henri-guillemin/3477761-passion-de-l-histoire.html Pour voir d'autres vidéo passionnantes d'émissions réservées aux Suisses, du temps de la désinformation organisée par Monsieur Grands Ciseaux (alias Alain PEYREFITTE) Ministre de l'information et autorité de tutelle de l'O.R.T.F..
      Il y a 11 heures · 
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      Etienne Chouard Merci Patrick : ce que vous signalez là (sur les arguments croisés, affichés ou dissimulés, à propos de la nécessité ou pas d'une banque centrale) est juste passionnant.
      Il y a 10 heures ·  ·  1
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      Isabelle Barthes j'ai travaillé 28 ans la bas sans jamais osé le dire !!!! je m(y sentais tellemnt bien que j"ai pris ma retraite 9 ans avant ka vraie echeance , meme si je perdais doté financier j'ai repris ma liberté
      Il y a 9 heures ·  ·  3
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      Fileane Pierre continuons ce travail pour montrer point par point ce travail des banquiers et des puissants au service de leurs seuls intérêts, la France pays de la Liberté est un mythe, ce mythe tombe une fois de plus à travers ces faits historiques révélés grâce aux réseaux sociaux du web
      Il y a 8 heures · 
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      Fileane Pierre euh, une question pas si innocente à propos de Thiers et de la capitulation en 1871 : puis-je écrire que l'abandon de l'Alsace-Lorraine à l'Allemagne est une concession pour préserver aussi les intérêts des banquiers et des riches parisiens qui referont la même chose en 1940 avec Pétain ?
      Il y a 8 heures · 
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      Etienne Chouard ‎:
      Du nouveau sur les 5 canailles évoquées par Myret à Genève :
      http://blogs.mediapart.fr/blog/netmamou/030112/un-diner-de-malfrats-pour-mettre-les-europeens-genoux
      blogs.mediapart.fr
      On connaissait le « dîner de cons », on apprend qu'il en est d'autres, dont les conséquences débouchent sur des crimes.
      Il y a 8 heures · 
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      Etienne Chouard Je n'ai pas fini de chercher, mais je n'ai pas encore trouvé, moi non plus, la citation de Simone Weil (faite par Henri Guillemin) dans les livres que j'ai à la maison. En attendant de retrouver la source précise, je corrige donc la citation (qui me plaît bien) : 
      « Croire à l'Histoire officielle, c'est croire des criminels sur parole. »
      Simone Weil, citée par Henri Guillemin.
      :-)
      Il y a 8 heures ·  ·  3
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      Nathalie De Biasi merci aude martin pour le lien sur Octave Mirbeau, c'est génial! tu retrouvé une des vies antérieures d'étienne chouard! lol
      Il y a 8 heures ·  ·  1
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      Etienne Chouard Merci N'importe Nawak.
      Je suis en train de tout enregistrer :o)
      Il y a 5 heures · 
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      Nathalie Poux http://www.placeaupeuple2012.fr/charlie-chaplin-aurait-vote-melenchon/ Le discours de Chaplin est criant d'actualité, c'est génial et cela donne du cœur au ventre.
      Il y a 5 heures ·  ·  1
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      Sabate Romain Etienne j'ai commander "principe du gouvernement représentatif" que tu conseilles et mon libraire m'a dit qu'il était en rupture de stock chez l'éditeur...(bon signe?)
      Il y a 3 heures · 
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      Patrick Madrolle La minute 19 et suivante de cette partiehttp://www.rts.ch/archives/tv/culture/dossiers-de-l-histoire/3448829-caid-respectueux-6.html

      sont beaucoup plus intéressante que l'extrait de 5 minutes OPPORTUNEMENT coupées ... des propos de Guillemin.

      On y apprend que c'est ENCORE à cause de la dette que le pouvoir en vient à accorder des privilèges à une clique de banquiers et détruit la liberté bancaire au passage.
      Comme pour la création de la banque d’Angleterre 106 ans avant qui commença avec le monopole Londonien comme la banque de France commença avec le monopole Parisien.

      Le jour ou l'on réussira à quasi interdir le deficite public, à ne financer l'état que par l'impot. on ne s'en portera que mieux.

      à la minute 25 il parle aussi des mémoires de Molien condamnent sans appels le privilège du monopole d'émission du papier monnaie...
      Il y a 3 heures ·  ·  1
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      Etienne Chouard Merci Patrick.
      C'est vraiment très utile, que nous signalions, les uns et les autres, les passages précis à ne pas rater, selon nous, dans cette histoire littéralement captivante que nous raconte Guillemin.
      Il faudra peut-être ensuite créer une compilation formidable, un montage vidéo des "indispensables de Guillemin".
      Il y a 3 heures ·  ·  1
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      Etienne Chouard C'est une belle série de pierres, dans le mur de la mémoire des luttes.
      Il y a 3 heures · 
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      Jn Prr B Cet homme est passionnant : http://www.rts.ch/archives/dossiers/henri-guillemin/3477761-passion-de-l-histoire.html 

      J'ai pas lu les commentaires mais, je me permets d'ajouter ceci!
      Il y a 3 heures · 
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      Patrick Madrolle La dette de la France, c'est un mois de salaires de chaque français pour payer les seuls intérêts, tout cela parce que l'on accepté que nos politiciens dépensent plus que le butin fiscal.

      C'est en dépensant couramment plus que ce que l'on gagne que l'on appauvris.
      L'endettement d’état doit être quasi interdit.
      Il y a 2 heures · 
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Commentaires

  • Exceptionnel n'est pas le mots correcte pour classer votre site, je parie que vous avez encore du potentiel à apporter sur ce blogue, quoiqu'il en soit, je vous remercie pour toutes ces partages.

  • Avoir un blogging toujours à jour est très important pour garder le contact avec ces internautes, tout comme les commentaires c'est pour ça que il vous laisse cette remarque pour vous encourager.

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